A Paris les prix reprennent le chemin de la hausse. Toujours autant de chômage ou presque, quasi aucune croissance, des perspectives au mieux, obscures ou incertaines, pas d’augmentation des salaires ni du pouvoir d’achat. En clair, une bulle.

Aux USA, sur toutes les métropoles les prix battent la chamade. Un peu plus d’emplois, un peu plus de croissance, mais globalement une population Américaine qui ne s’enrichit pas. En clair, une bulle. Ici à Miami, les tours, comme à New York, poussent comme des fleurs au printemps, avec des prix qui ont doublés (voire plus) entre 2009 et aujourd’hui. Sans aucune connexion avec les moyens des populations locales, dont le niveau de vie n’a pas bougé d’un iota. Les bulles, font la course à la hauteur en oubliant que plus on monte haut, plus cela explose fort.

Les conséquences sont en partie les mêmes, mais pas pour tous…