Préférable de faire pause avant de vous le raconter car le rythme est toujours plus élevé, dans ce pays qui ne dort jamais. En tous cas dans les grandes villes développées, éloignées de centres regorgeant d’américains vivant sous le seuil de pauvreté. Car c’est tout le paradoxe de ce pays qui court vers l’avenir, de laisser sur le bord de la route tant de personnes qu’il relègue au passé.

A New York, cette ville dont le rythme est tel qu’on ne puisse imaginer un seul instant qu’elle puisse aller encore plus vite, augmente pourtant toujours les enchères et parvient si aisément à trouver la voie vers une vitesse supérieure que l’on en attrape le vertige.

Première remarque. L’effet Trump est nul. New York est « blindé ». La ville est plus pleine que je ne l’ai jamais vue en 5 ans. Pas un espace de libre sur Times Square avant 1h du matin. Du jamais vu. Les tentatives ridicules de Trump pour limiter l’arrivée de certaines nationalités aux USA auraient pu avoir un effet dévastateur sur le tourisme, mais ce n’est pas le cas. Mais cela n’est que la vitrine du succès d’un pays qui continue d’exercer sur chaque individu sur terre, éventuellement contre son gré, une attraction totalement inégalée. Car la réalité c’est la transformation totale de la côte Est…